Mr Kropps à la Forge, un spectacle de la Cie Gravitation

Le Non-Lieu a accueilli « MONSIEUR KROPPS », spectacle théâtral de la Compagnie Gravitation, vendredi 25 janvier 2013.

SYNOPSIS

Monsieur Kropps est un idéaliste mutualiste qui désire reconduire les expériences mises en place par son aïeul Jean-Baptiste Godin au familistère de Guise.
Mr Kropps est un idéaliste mutualiste qui désire reconduire les expériences mises en place par son aïeul Jean-Baptiste-André Godin au familistère de Guise.
Depuis plusieurs mois, il réunit ses futurs associés afin de tisser avec eux ce projet révolutionnaire qui remettra en question nos façons de vivre et de travailler et qui, il en est certain, ne tardera pas à faire tâche d’huile.
Mr Kropps vous convie à sa 18ème réunion portant sur la question épineuse de l’habitat collectif car « Quand on travaille chez Kropps, on vit chez Kropps ».

LA COMPAGNIE GRAVITATION, VUE PAR ELLE-MÊME

« La compagnie Gravitation existe depuis 1994. Elle s’est bâtie sur l’idée que la culture ne doit pas appartenir qu’à une poignée de spécialistes. Pour cette raison, nos spectacles ont rarement été conçu pour jouer dans des salles de théâtre, mais bien plutôt pour aller à la rencontre de publics les plus éloignés de la chose culturelle telle que nous la pratiquons. On sait, tout le monde le dit, mais nous on le fait. »
La Cie Gravitation est installée à Besançon.
http://gravit.org/

Usine des mémoires

Exposition photographique proposée par l’Anachronique Symposium Committee. L’usine Penaroya / Métaleurop racontée par les anciens salariés.

Créé en 2011, le collectif Anachronique Symposium Committee a pour vocation première de favoriser l’échange entre les différentes formes artistiques, le journalisme et les sciences humaines.

La réalisation de son premier projet « l’Usine des mémoires » résulte d’une étroite collaboration entre trois étudiants du Master « Mise en valeur du patrimoine » de l’université d’Artois, deux photographes plasticiens diplômés de l’École Nationale Supérieure de la Photographie d’Arles et l’association ACED-Metallia.

Ce travail s’intéresse à l’histoire de l’ancienne fonderie Penarroya-Metaleurop, s’appuyant sur une campagne d’archives orales menée auprès des anciens salariés de l’usine, et sur une recherche photographique des traces visibles ou invisibles qui témoignent d’une histoire plus que centenaire.

L’exposition présente une lecture globale, documentée, documentaire, artistique de l’histoire de la fonderie Penarroya-Métaleurop, site métallurgique emblématique oublié au cœur d’un territoire à l’identité minière volontairement et univoquement promue.
www.a-symposium.com

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CABARET DE L’UNION
Dans le prolongement de l’exposition, soirée organisée par TEC,
Travail et culture,
http://travailetculture.org

  • Installation vidéo « Pièces et mémoire », réalisation Elise Leclercq.
  • Débat : La mémoire et sa transmission peuvent-elles se passer d’un espace identitaire et symbolique ?
  • « Je me souviens, du formica, du gerflex, des chiens enragés, de la pelle à charbon… », spectacle proposé par la Compagnie Clastic Théâtre et mis en scène par François Lazaro.

Télécharger le programme de la manifestation

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« Dans la poussière »

Exposition visible les week-ends du 11, 12 et 18, 19 décembre 2010 de 14h à 19h à la Forge de l’usine Cavrois-Mahieu, 117 rue Montgolfier à Roubaix.
Vernissage le vendredi 10 décembre à partir de 18h30
Atmosphère musicale : Rynghostart

DELPHINE CHENU
Née le 22 mai 1968, vit et travaille à Roubaix. Portrait-sensible.fr

« La Forge : un lieu qui m’inspire ! »
C’est en visitant une exposition organisée dans les locaux de l’usine Cavrois-Mahieu, que Delphine Chenu y a découvert, émerveillée, les traces prégnantes laissées par l’ancienne activité industrielle. Elle qui provoquait la rencontre entre la rouille de panneaux de métal brut et les peaux fragiles des sujets posant devant, elle réalise que ce décor se trouve ici naturellement démultiplié et décliné devant elle. C’est alors que naît le souhait d’y exposer ses travaux. Au printemps 2010, des séances de pose sont organisées à la Forge, faisant appel à des bénévoles de tous âges qui se prêtent volontiers au jeu de la photographe ! S’adaptant au volume des locaux à sa disposition, dont elle veut exploiter la scénographie naturelle, Delphine Chenu abandonne un moment les visages pour s’intéresser aux corps : comme un sculpteur, elle les utilise en tant que masses qu’elle dispose dans l’espace, comme une chorégraphe, elle les anime et dirige leurs gestes. Delphine Chenu souhaite tourner le dos à ce qui est lisse, formaté, politiquement correct, et en un mot ennuyeux, pour privilégier une spontanéité ludique, sensuelle et iconoclaste. Mais au-delà d’une légèreté affichée, on ne peut s’empêcher de voir dans ces silhouettes fantomatiques, ces corps anonymes, repliés ou alignés, l’empreinte d’un passé hantant encore les lieux !

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De mère en filles – Ghislaine Coulon

De mère en filles
Ghislaine Coulon
Photographies et texte

Le non-lieu accueille à la Forge les week-ends du 6, 7 et du 13, 14 juin 2009 l’exposition de mère en filles. A travers huit séries photographiques, Ghislaine Coulon aborde la féminité et la question de sa transmission.

Prolongeant ce travail photographique, un texte est né à l’issue de cette recherche : Rouge sang (la femme que je n’ai pas connue). Avec la collaboration de Valentin Cailleriet, le regard photographique rencontre l’approche textuelle à travers une installation sonore. Texte, par ailleurs, interprété par les comédiens Sophie Affholder et Damien Jacob à l’occasion de l’exposition.

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Ecouter l’extrait Rouge sang (la femme que je n’ai pas connue) en cours

Voir l’article du Nord Eclair

Rouge sang (la femme que je n’ai pas connue) est en vente.
Si vous êtes intéressés, contactez-nous par mail à contact@non-lieu.fr