Fiers de nos cheminées !

Le site www.fiersdenoscheminees.org est en ligne !

Venez découvrir les témoignages des 11 premiers passeurs de mémoire.

Vous aussi, vous êtes fier d’une cheminée ?
Alors témoignez en nous envoyant un texte personnel et une photo à l’adresse email : temoignages@fiersdenoscheminees.org
 Vous participerez ainsi à la pérennisation de la mémoire des cheminées d’usine et à leur sauvetage !

Invasion 14

Une adaptation du roman « invasion 14 » de Maxence Van Der Meersch, par la Compagnie « TOUS AZIMUTS », qui a sollicité « LE NON-LIEU » pour les décors, les costumes et la scénographie.

Une peinture de la vie civile, à Roubaix, sous l’occupation, avec l’acuité et l’humanisme que l’on connaît à M. Van Der Meersch. Les représentations ont eu lieu :

  • SAMEDI 10 NOVEMBRE 20H30 (sur invitation) : Mairie de Roubaix
  • 13 et 15 NOVEMBRE 20H30 : SALLE DE L’ANTRE 2. LILLE
  • 17 NOVEMBRE 15H : THÉÂTRE DE LA MACKELLERIE, ROUBAIX
  • 14 DÉCEMBRE 20H30 : THÉÂTRE DE LA MACKELLERIE, ROUBAIX

La fête au pays

Le SAMEDI 16 ET LE DIMANCHE 17 JUIN 2007, a lieu à LAMBRES-LEZ-DOUAI, la FÊTE AU PAYS : deux jours de manifestations festives et populaires sur les bords de la Scarpe ! La MJC de la ville (Florence Pannier, Dir.) a demandé au non-lieu d’y organiser des « joutes nautiques, spectaculaires et théâtralisées », sur l’esprit de ce qui avait été présenté l’an dernier au « rendez-vous du canal » à Roubaix.

C’est le samedi 16 juin à 22H, que l’on pourra admirer ce combat nautique entre l’eau et le feu (en partenariant avec BEN-AN-CIRQ) !

« Tout doit disparaître »

Le non-lieu est sollicité en 2005 par Sylvain Marcelli et Pierre Desjonquères, auteurs, et par les éditions « Inventaire-Invention », pour l’organisation d’une soirée de promotion et de lancement du livre consacré aux friches industrielles dans la métropole lilloise, intitulé : « Tout doit disparaître ».

Cette soirée s’est déroulée en deux temps : dans les locaux rénovés de l’ancienne Usine Roussel (magnifiques bureaux art-déco occupés par la société « insite ») rue des Arts à Roubaix, ont lieu, en première partie de soirée : une exposition de photos de P. Desjonquères et Emmanuel Fanzin-Régnier, la présentation d’une vidéo de C. Motte, « génération textile », un débat, animé par Béatrice Auxent (CAUE), et un cocktail amical.

Plus tard, un « FRICH’TOUR » nocturne est proposé aux volontaires : il s’agit d’un périple dans plusieurs friches de l’agglomération roubaisienne, au cours desquels on découvre l’âpre beauté des sites mais aussi toute une culture qui se développe dans ces friches, notamment avec les grapheurs. Le circuit est jalonné d’animations et de surprises : atmosphères sonores, grapheurs en action, silos vides offrant leur écho à des chants du 13ème siècle…
Voir la vidéo (réalisation : Bruno Lefèvre)

Liens :
Le livre « Tout doit disparaître »
Le site friches.net

En 2005 : le catalogue !

Les sirènes sonnent à nouveau :

…comme elles avaient sonné déjà, en 2004, en un puissant hommage au passé industriel de la ville.

Tous les acteurs, multiples, qui ont contribué au succès des « CHEMINEES : TOTEMS ROUBAISIENS », tous les spectateurs roubaisiens ou visiteurs, qui ont apprécié les manifestations organisées en 2004 par l’association « le non-lieu », et en ont gardé un souvenir très vivace, sont conviés à une soirée organisée à l’occasion de la sortie du catalogue retraçant les événements de cette riche année.

Dans la cadre agrandi et partiellement aménagé de « la forge », siège de l’association, on peut découvrir, de surcroît, un étonnant « livre-objet » géant, réalisé par Béatrice Meunier à partir des restes de drapeaux récupérés en décembre 2004. A la tombée de la nuit (19h30 environ), grâce à une performance acoustique et visuelle proposée par Jérémy Moncheaux (vidéaste) et Grégory Mortelette (musicien), les murs et les abords de l’usine Cavrois-mahieu baignent dans le souvenir de 2004. Après quoi, tous, acteurs et spectateurs, sont conviés à un buffet amical .

Pour des précisions à propos du catalogue, Consulter la rubrique « édition »

En 2004 : « Cheminées : Totems roubaisiens »

Un ensemble de manifestations, proposé par Dominique Descamps et Olivier Muzellec, avec le parrainage de Pierre Pierrard, et programmé dans le cadre de « lille 2004 : capitale européenne de la culture ».

Dans ce projet, la cheminée d’usine est utilisée comme élément emblématique de la ville de Roubaix (TOTEM), afin de signifier son identité forte, fondée économiquement sur l’industrie et le commerce, humainement sur le mélange des populations et des cultures, mais aussi pour tendre un pont entre le passé et l’avenir : comme vecteur de voeux, souhaits, prières, vers le ciel, pour le futur…

Pour mettre en valeur les cheminées, installations symboliques, éclairages, projections d’images, sont réalisés avec une forte participation de la population roubaisienne qui, par le biais de ses écoles, associations, …, se réapproprie ce patrimoine remarquable.

Une grande exposition, présentée pendant un mois à l’Usine Bayart, comporte un volet historique et une approche artistique contemporaine de la thématique « cheminée d’usine ».

Au cours d’un événement exceptionnel (« le chant des sirènes »), tandis que des fumées colorées sortent des fûts de cheminées éclairés, la « ville aux mille cheminées » vibre à nouveau du grand cri de ses sirènes.

vidéo réalisée par Jérémy Moncheaux

A l’écoute des fenêtres

« Les fenêtres qui parlent, ça ne m’intéresse pas »

Sylvain Marcelli a ouvert son micro aux habitants qui font parler leurs fenêtres. Les paroles sont captivantes. Tendez l’oreille, on apprend beaucoup de cette pratique. Ecouter

 

La fenêtre, une expression du quotidien
Entre repli et ouverture, entre maîtrise et sujétion, l’homme habite son logement, crée son lien à la ville. L’appropriation de l’espace de la fenêtre, ornement pour certains, art kitsch pour d’autres, est un révélateur de ces dualités et de la nécessité d’espaces de transition.

La façade est lisse. La fenêtre est fine, le mur épais. Un espace clandestin se libère, espace offert par le maçon à l’habitant. La tablette de fenêtre est généreuse, elle reçoit les premières lumières. Elle est cet espace privilégié que le chat affectionne.

La fenêtre peut s’ouvrir. La fenêtre ne s’ouvre pas, elle donne sur la rue. Les volets sont fermés chaque soir. Poussés depuis la rue, ils sont verrouillés à l’aide d’un crochet manipulé de l’intérieur. La fenêtre ne s’ouvre jamais.

Les maisons sont identiques : même forme, même plan intérieur. Elles sont le fruit de visions rationnelles et économiques de l’espace. La maison est habitée, imprégnée de vie. Elle devient le « chez-soi ».

Les maisons sont mitoyennes, en front-à-rue. La ville s’impose. Le jardin, représentation de la nature, est banni. Fleurs et plantes vertes se réfugient dans la fenêtre. L’habitant a le dernier mot.

La fenêtre est un écrin, elle accueille les richesses que l’habitant livre à la ville, elle est un lieu de représentation et d’identité. La fenêtre est un écran, un voile pudique. Elle ne révèle pas la vie intime de l’habitant.

Pour en savoir plus…

En 2007

« Ma fenêtre vous parle ? »
Expressions spontanées des habitants dans leurs fenêtres.

Samedi 31 mars 2007, convergence de différents projets autour de la fenêtre :

« Je fabrique ma fenêtre qui parle » Des enfants ont observé les fenêtres roubaisiennes pour réaliser ensuite leur propre fenêtre avec l’artiste Agnès Hardy (travaux réalisés dans le cadre des ateliers « vivre les villes »). Observez leurs fenêtres, regardez les détails, glissez un oeil à l’intérieur. Vous ne pouvez pas tout voir, l’espace intime est protégé. Vous pouvez tout imaginer…

« Génération spontanée de fenêtres » Insite, avec les dessins et classements de Pierre Desjonquères, vous propose de créer votre fenêtre sur ordinateur. Nouvelles fenêtres, nouveaux volets, nouveaux encadrements, les choix sont restreints. Et pourtant, par combinaisons, une soixantaine de fenêtres se proposent à vous. Rénovez et personnalisez votre fenêtre. Puis imprimez et affichez votre fenêtre. Jouer

« Les fenêtres qui parlent, ça ne m’intéresse pas » Sylvain Marcelli a ouvert son micro aux habitants qui font parler leurs fenêtres. Les paroles sont captivantes. Tendez l’oreille, on apprend beaucoup de cet art du quotidien. Ecouter

« L’inventaire subjectif » Des diapositives faites par Jean-Baptiste Bénazet en 2003 ressortent de leurs cartons. Installez-vous et entrez dans la danse des images.

« A l’écoute des fenêtres » Dans un petit livret, Pierre Desjonquères a consigné ses découvertes et réflexions sur le pourquoi et le comment des choses. Lisez des passages, gardez le reste pour chez vous. Lire

« Chants pour les fenêtres » Claire Danjou et Nicolas Daquin ont porposé un répretoire de chansons sur la ville, la rue, la fenêtre. Nicolas Daquin a offert pour l’occasion sa nouvelle chanson dédiée aux fenêtres roubaisiennes.

La visite se poursuit dans la rue, au hasard des fenêtres, aujourd’hui, demain ou un autre jour. Laissez vous guider par ces poèmes urbains.

La visite se poursuit aussi à la Galerie L’Impoli où vous pouvez voir les travaux de l’association « OEIL ». 64 bd de Strasbourg, les mercredis, samedis et dimanches de 14 à 18h, et ce jusqu’au 15 avril.

Partenaires :

  • Roubaix, Ville d’Art et d’Histoire
  • Fonds de Participation des Habitants de Roubaix
  • Insite (insite.coop)